C’est le Palace que je préfère!

Le Palais Rouge est une véritable merveille. Un havre enchanteur que les bardes chantent par monts et vaux.

Le Seigneur Bazuka, disciple d’Uraken a Ouï les merveilles de ce palais. Il l’a même visité avec ses Gobelins. Gobelins assez à cheval sur le respect dû au Seigneur Bazuka et qui n’ont pas manqué d’estourbir moultes gardes et d’embarquer tout ce qui n’était pas cloué au sol. Le Roitelet local ayant modérément apprécié, il a formulé une plainte auprès du clan Uraken pour pillage. Ce dernier a réagi promptement de la meilleure façon pour arrêter les pillages: en envoyant Bazuka annexer directement le palais. Ce n’est pas la garde du palais qui serai capable de s’y opposer.


Le Seigneur Bazûka, entouré de sa garde rapprochée de Samourâ d’Elite, complété par un Bushi, et un petit Daï Bakemono juste au cas où…

Mais à peine arrivé devant les portes, ces dernières sont closes il est accueillis par des quolibets!
Les remparts du palais sont garnis de guerriers en armures jaunes. L’ennemi juré du clan Uraken, le Clan Yakûsa a offert son aide au Roitelet pour contrarier les plans des Gobelins aux armures rouges!


« Your mother was a Hamster and your father smelt Elderberries! »

Le Bushi Ken-vin tente bien de répliquer…

« Vas y ta mère-sama! Comment tu causes à Sa seigneurie Bazûka-dono! Boloss! »

Mais les défenseurs ne se laissent pas intimider…


« Go away or we taunt you a second time! »

C’en est trop! Bazûka se retire au large des murs du palais et brandit sa Vouge pour donner l’ordre à ses troupes de se rassembler! Les gobelins surgissent de toutes parts, brandissant armes et échelles! L’outrecuidance de Yakûsa serait punie une bonne fois pour toute!


De gauche à droite: Bazuka et sa garde rapprochée, un trio d’archers gobelins, un groupe de piétaille du clan en quête de gloire mené par un Bushi, un commando spécial de mutants et de tirailleurs menés par la piquante Wazabi et la bande d’Azzoth le fourbe, toujours partant quand il y’a un petit pillage dans l’air!

L’armée, rassemblée devant l’enceinte du palais est résolue. Bazûka a placé son infanterie de Ligne et les suppléants opportunistes d’Azzoth face à l’entrée principale.
Fidèle à sa légende, Wasabi utilise le manuel du silence pour s’infiltrer avec son groupe là ou personne ne l’attend. En l’occurrence, en plein milieu de sa propre armée. Effectivement, personne ne s’y attendait.


« Compagneros-Sama? Il sont un peu nombreux quand même, non? »
« Qué dale! Rat, il est avec nous! »*

*Oui, depuis qu’on as récupéré un dessin de Yakusa en dictateur insulaire, je file un accent latino à Yakusa et à ses troupes. Faites-y vous.

Bazûka lui même et sa garde rapprochée sont à l’écart de l’armée principale et menacent l’enceinte plus au Sud, sous le couvert d’un archer qui a pris position sur l’un des toits de la ville.


« Je suis la vengeance… Je suis la nuit… Je suis… Ninjà! »

Les premiers à agir sont les archers des assaillants. S’avançant légèrement, ils commencent à décocher des flèches vers la muraille.
« C’est parti mon grizzli! »

Les flèches retombent sur la concentration de Yakusa, au sommet du rempart. À cette distance, en tir en cloche, elles perdent largement en précision et puissance. Mais l’une d’elles, se fiche dans la cuisse d’un maraudeur aux couleurs de Yakusa.
« Aïe oïulle ouïlle »

Mettant la couverture à profit, toute la bande d’Azzoth, Troll en tête, charge en direction de la herse…
Notez qu’Azzoth reste bien derrière. On ne l’appelle pas « le fourbe » pour rien ».

Toutes? Non, Gidzzit le Sonneur, le fameux magicien, est resté en arrière pour invoquer des tourbillons de précision sur le tirailleur gobelin de la suite de Wazabi. Le sort d’air fonctionne avec succès, augmentant d’autant ses chances de toucher avec son fusil expérimental…
« Merci m’sieu-san! Mais dites vous allez pas en première ligne avec vos copains? »
« … Mmmm, Nan. »

Mais déjà les archers Yakusa bandent à leur tour, leurs arcs…

Le Kyudo Yakusa est réputé à juste titre et le tirailleur écope d’une sale blessure.
« Il est chouette vot’sort mais je me sens un peu à plat… c’est un effet secondaire le bout de bois planté là? Et le liquide rouge? »
« Nan, ça c’est juste que t’as pris une flèche, pt’it. »

Alors que le tirailleur se remet de ses émotions, à défaut de sa blessure, les troupes de ligne Uraken se lancent en avant. L’échelle est lourde, mais le bushi en charge n’hésite pas une seule seconde à mettre la main à la pâte.
« Z’êtes sur que c’est pour la gloire chef, hein? »

Du coté des défenseurs; on affiche une attitude prudente. Mais de toute façon, les quelques javelots lancés par les compagnons des porteurs d’échelle n’étaient pas bien dangereux de si loin.
« Ouais, ben j’veux pas dire, mais moi, on m’as raconté l’histoire d’un Wolfen qu’est mort comme ça… »

Bazûka et sa suite ne sont pas en reste du reste de l’armée, du reste. Le chef de guerre à envoyé le Daï-Bakemono défoncer la sortie de service que les Yakusa ont barricadé. Lui-même avance doucement au coté des ses gobelins chargés d’une seconde échelle…
« L’Art de la Guerre implique d’être aussi subtil que la Libellule et fort que le Brontops »
« Z’y va, y dit quoi le bouquin sur les échelles à sa mère? »

Le Groupe de Wazabi s’élance à son tour. Le Tirailleur, bien que salement blessé, lâche une balle en direction de la muraille…

La bastos siffle bien au dessus des défenseurs, sans faire de dégâts. Ces derniers ne semblent pas particulièrement intimidés par la horde qui menace le palais.

Les Yakûsa ont en effet un atout dans leur manche. Dans la grande cour du palais, se tient un rotonaphte, prêt à démarrer. Les faux du véhicule, représentent une menace létales pour tout gobelin qui rentrerai dans la place…
« Vroum! »

Mais le pilote n’a pas encore mis le contact que la herse, qui défend les portes, est violemment arrachée ! Et ce n’est pas une silhouette de gobelin qui se dessine derrière…

Le Daï-Bakemono de Bazûka commence à frapper à la porte secondaire.« Hohoho! C’est le Père Mortel! »

Tirant de toute ses forces sur la barricade, l’ogre l’arrache dans un grand fracas!« J’aime bien les boîtes surprises! »

Derrière la porte, un Samurâ lui barre la route et derrière, Yakusa en personne…
« Aïe! »
« Oui quoi? »
« Non pas Aï=oui, Yakusa sama. Aïe. Comme: Aïe un ogre à enfoncé la porte… »

A peine la herse brisée, les guerriers d’Azzoth le Fourbe envahissent la cour en criant! « Pillage et butin ne sont pas loin! Pas trop! En tout cas, par là! »
« Preuuuuuum’s »

Où est Azzoth me direz-vous? Ben Azzoth lui reste momentanément et fort prudemment à l’extérieur, le temps que ses gars éclairent le terrain.
« Allez y, j’ai un cailloux dans ma sandale… » *sifflotte*

Pendant qu’Azzoth Lanterne, Giddzith lui, tente un petit sortilège supplémentaire, sans doute pour soigner le tirailleur. Mais quoi exactement? Nul ne le saura puisque le mana des gemmes se disperse aux quatre vents suite à une fausse manip du praticien.

« Nikto! Le dernier mot était Nikto! Crotte »

Du côté des défenseurs on attend pas que les sortilèges ennemis fonctionnent pour agir. Yakusa et son Samoura chargent l’Ogre du Zoukhoï pour protéger l’issue secondaire. Bien que massive, la créature subit la charge.
« Banzaï! »

Sur les toits, les archers de Yakusa sont aussi actifs! En voici un qui d’une flèche précise jaillie de son Kyu, estropie méchamment un des maraudeurs d’Azzoth imprudemment entré dans la cour.
« Pour chaque trait, un poème. Mais on peut rattraper après la bataille hein chef? »

Tandis que son collègue s’en prend directement à Azzoth..
« A fourbe, fourbe et demi… »

Là encore, le trait touche sa cible. Mais Azzoth n’est que légèrement blessé. Il a bien fait de mettre son casque.
« La lâcheté, c’est plus ce que c’était…. »

Le dernier archer a moins de chance que ses camarades, malgré la profusion de cible, dont le tirailleur à l’agonie, il ne touche personne…

Ayant besoin de beaucoup moins viser, la roue folle Yakusa fait un tour de piste pour prendre de la vitesse et revient à fond de train sur les maraudeurs. Le premier à croiser sa route est fauché net!
« Vrouuuuuuummmmmmmmmmmmmmmm »

Le second gobelin échappe à la mort au prix de graves blessures, genre, celles qu’on attrape quand un dragster à pointe vous percute…

Bazuka n’a pas que ça à faire. Il décide d’intervenir lui même et charge le samourâ opposé à l’ogre, laissant à ce dernier les mains libres contre Yakusa le Rebelle.
« Banzaï toi-même, rebelle!! »

Le groupe de Wazabi investit les lieux à son tour. Un premier mutant franchi la herse…

« Qu’est ce que c’est que ce bronx… »

Les troupes régulières Uraken ne sont pas en reste et atteignent les murs, y placent leur échelle…
« Hooooo…. »


« …Hisse! »

Un nouveau javelot part, pour couvrir la manœuvre… sans rien toucher évidemment. Les défenseurs sont confiants.
« La saucisse? »

Tellement confiants qu’ils font le choix de confier la garde du rempart, Seul samourâ accompagné d’un unique maraudeur pendant que les deux autres dévalent les escaliers pour aller défendre les bâtiments donnant sur la cour. Si les gobelins de Bazuka y pénètrent, c’en est fini!

En cour de rédac…

 

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1 commentaire sur “C’est le Palace que je préfère!

  1. Wanda dit:

    « Your mother was a Hamster and your father smelt Elderberries! »
    😮 Comment faire mieux que ça?

    La remise de prix de la meilleure citation, revient à
    🥁🥁🥁
    Le Bushi Ken-vin ! pour sa magnifique réplique:
    « Z’y vas, y dit quoi le bouquin sur les échelles à sa mère? » »

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