La Frappe sur Camberra

La reprise de l’orbite de Mérovée ayant été un succès, l’état major de la flotte décide de prendre un risque calculé sur les plan de l’Amiral El Maestro. Il s’agit de reproduire la manoeuvre sur Camberra. Le contrôle de la planète par les forces Xenos est à priori suffisamment faible pour être secoué. Du moins c’est ce qu’espère les officiers en charge. Cela nécessite d’abandonner à nouveau l’Orbite de Mérovée aux seules batteries de missiles de défenses ayant pu être sauvé. Mais l’Asimov que le raid soit un succès où non, l’Asimov est théoriquement être de retour relativement rapidement, et les forces de défenses planétaires, tout juste victorieuse de la première vague Xenos et renforcé par le 597ème Valhalla de la garde impériale disposent d’assez de troupe au sol pour contenir les premières vagues ennemis.

Force est de constater que Camberra est mieux gardé que ne l’était Mérovée. Cette planète avait elle la préférence des Xenos pour une raison Obscure? Quatre escorteurs étaient en Orbite que les augures cataloguèrent rapidement comme deux Inconoclasts et, plus dangereux, deux Idolators.

 


« Victimes aux augures Capitaine! »

Les Xenos, ne perdent pas de temps pour réagir à l’intrusion impériale. Les deux plus gros bâtiment amorcent un verouillage et tous pivote pour faire face au croiseur. Quoi qu’ils fussent, les aliens à bord des Inconoclasts échouèrent à mobiliser leur systèmes de visée les plus performant.

Les agiles escorteurs ennemis convergent droit vers le bâtiment de la Flotte sans chercher autre chose qu’à déployer toute leur puissance de feu sur sa proue.

Le fier croiseur encaisse sans bronché. Sa son imposante proue blindée le préservant efficacement des quelques tirs qui parviennent à traverser ses boucliers.

« Commandant, je crois qu’on toque à la porte »
« Vous êtes en forme aujourd’hui second… »

 

En une volée d’ordre, le commandant de l’Asimov commande à ses officiers de verrouiller les bâtiments ennemis…

Puis, dans une manoeuvre digne d’un Croiseur de combat, il jette son porte nef au milieu de ses adversaire…

… et bien que moins pourvu en artillerie que d’autre vaisseau de sa catégorie, le Dictator déchaine ses batteries de macro canon en une violente bordée qui disloque l’un des Idolator, profitant de ce que sa silhouette se découpe dans les rayons solaire. Au même moment, les Bombardiers Starhawk jaillissent des entrailles du croiseurs et sa proue crache une volée de torpilles…

Les projectiles autonomes s’abattent sur les escorteurs épargnés. L’Iconoclast visée par les torpilles et proprement pulvérisé lorsque plusieurs d’entre elles le touchent de plein fouet. Quand aux Starhawk, divisé en deux vagues, ils se jettent sur les bâtiments restants…

Le dernier Iconoclast est promptement détruit. Mais l’Idolator échappe par un miracle Impie aux bombardiers de l’Empereur. L’espace est constellé de débris.

« C’est qui l’Imperium? C’est qui? »
« Calmez vous second, c’est gênant ».

 

Usant de son insensée manoeuvrabilité, le Xenos se place derrière le croiseur, hors d’angle de ses canons et déchaine ses batteries d’armes profitant à son tour d’un soleil favorable mais échouant à verrouiller sa cible. Les doubles boucliers impériaux s’en garderons sans mal.

 

L’Asimov continu de cingler en direction de Calberra, mais sans doute à cause de l’optimisme des officiers, les ordres de réarmement des autonomes tardent à arriver…

« Second, trois escorteurs détruit c’est bien, mais au lieu de faire des High Five à toute la passerelle, vous ne voudriez pas vous assurer que les Bombardiers sont réarmé? »

 

Délais d’autant plus déplorable que contrairement à ce qu’aurait fait n’importe quel commandant sain d’esprit, c’est à dire, rompre un combat perdu d’avance entre une frégate rapide et un bâtiment de ligne, le Xenos poursuis l’Asimov, dans ses six heure et déchaine une nouvelle fois ses batteries d’armes, rejointe par son artillerie navale de proue. Seule consolation pour les Impériaux pénalisé par la position du soleil, l’ennemi à une fois de plus échoué à verrouiller.

 

Mais une fois de plus, les doubles boucliers impériaux encaissent le choc. Malgré sa fureur et son angle d’attaque favorable, il eu fallu que la chance s’en mêle pour que l’Idolator endommage le fier croiseur.

 

Cette fois, les ordres de réarmement sont bien passé et une gigantesque vague de 4 escadrilles de bombardiers décollent du porte nef qui poursuis sa route.

 

L’assaut des appareils est brutal. La vieille technique de la saturation pour venir à bout des nombreux systèmes de défenses rapprochée de l’ennemi.

 

Mais c’est un échec! Désemparé par les tourelles à cadence rapide du xenos, se gênant mutuellement, les Bombardiers partit à la curée battent piteusement en retraite, n’ayant infligé que des dégâts mineurs…

Et sans même prendre le temps de constater la retraite des aéronefs l’Idolator continu son pilonnage intensif du croiseur, armes complètement verrouillés cette fois!

 

Mais quoi que veuille le xenos en chef à bord de cet appareil, les faits sont les faits. Un escorteur peu difficilement endommager un croiseur bien que l’insistance de cette frégate commence à agacer sur la passerelle du dictator.

« Il vas nous lâcher ce con? »

Pour autant, le cap n’est pas modifié. Tenter de mettre cet insecte agaçant face aux macrocanons risquait d’être compliqué avec un bâtiment de la taille de l’Asimov. De plus la mission consiste à effectuer des frappes sur la planète et de sécuriser une tête de pont. Partit est donc pris de continuer vers l’orbite basse tout en réarmant les bombardiers.

 

C’est ainsi que le puissant bâtiment nommé en l’honneur d’un héros oublié de la Sainte Terra (probablement un éclésiastique ou un militaire) pénétre dans l’atmosphère du monde pénal.

 

Ce faisant, il déploie préventivement ses bombardiers afin de tomber sur son poursuivant dès que ce dernier arrivera en orbite basse, ce qui, vu l’acharnement des ces xenos, ne manquera pas d’arriver.

 

Et de fait…

Mais au lieu de prendre le croiseur pour cible, le Xenos concentre ses tirs sur la vague d’appareil léger qui lui sont destiné. Ne s’attendant pas à un tel mouvement, la vague est complètement brisée!

 

Echouant à réarmer une nouvelle fois ses bombardiers qui ont été déjoué deux fois, le commandant de l’Asimov repère une opportunité d’aligner son adversaire avec les bouches de se macro-canons. Malgré le handicap que représente un tir à cette distance sur un escorteur, la bordée part…

 

Et cette fois, le Xenos n’y survit pas! Les dégats sont suffisant pour mettre hors combat l’Idolator que l’on vois chuter au delà de la ligne d’Horizon.


« Ce qui me fait plaisir, second, c’est qu’on ne vas plus vous entendre maintenant… »

 

La Mission de l’Asimov est accomplie. L’orbite de Camberra est nettoyé et les Xenos au sol ne recevront plus de renfort alors que le contact pourra être rétablis avec les rescapés de la garnisons. Cela suffira il as reprendre la main au sol? Peut être. En tout cas, si ce n’est pas le cas, nul ne pourra en tenir rigueur à l’équipage du Croiseur!

 

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