[Nomad Zemba Merc Team VS Aztechnology] Boucherie Chirurgicale



Avec la sortie de la V3 d’infinity, toute l’attention est tournée sur Corvus Belli. L’ APP, Armée Patriotique Populaire, est-elle jalouse de cette accaparement médiatique? Ou bien au contraire a-t-elle profité du fait que les grandes puissance avaient le dos tourné?

Toujours est-il que ses actions dans le nord se poursuivent et que l’APP s’est une nouvelle fois emparée d’otages étrangers en même temps que d’une petite ville. Alors qu’ils séquestrent les otages dans un cagibi miteux, les miliciens ont eu le temps de s’installer et craignant une contre-attaque ont pris soin de retrancher leurs positions sous la houlette de leur chef, le Balafré en personne!

Guetteurs, armes lourdes, sacs de sable sur les toits et derrière les fenêtres pour ne laisser que de fines meurtrières, chaque maison a été transformée en véritable redoute. Les négociations trainent en longueur et les forces de la Sphère ont bien d’autres chats à fouetter. Si bien que le seul espoir des otages, menacés d’exécution de plus en plus précisément, repose encore une fois sur l’action de forces privées.

Deux forces s’apprêtent à prendre d’assaut la ville. D’un coté, les Corregidiens du Groupe Zemba, agissant pour le compte d’un groupe minier nomade et au nom de la nation nomade. Un technicien de Corregidor fait parti des otages et les nomades ne comptent pas l’abandonner! Bien sûr, tant qu’a y être, le groupe Zemba a pour mission de libérer tous les otages, ne serait-ce que pour le plaisir de donner une leçon à ces enquiquineurs des deux blocs pas foutus de le faire!

De l’autre, une équipe des forces de sécurité d’Aztechnology a été envoyée, pour redorer le blason de la corpo auprès de certaines instances qui l’accusent d’utiliser ses agents de sécurités à des fins peu concilliennes.


Mais il n’y a pas de temps à perdre. Les otages risquent d’être exécutés si le moindre retard est pris. Les nomades le savent et ont décidé de ne pas y aller par quatre chemins en déployant un TAG Gecko. Certes, le modèle est obsolète en temps que TAG dans les conflits modernes, mais face aux ateks de L’APP, ils espèrent bien que le vieux tas de ferraille surclasse aisément l’opposition et leur apporte un fer de lance blindé à grand coup de MK12.

Mais à peine sorti, le Geko est victime d’un feu nourri depuis les toit et les fenêtres.

Une balle de SMG réussit même à endommager un circuit de refroidissement, laissant s’échapper une fumée blanchâtre. Impossible d’abattre le tireur caché derrière une meurtrière… La partie s’annonce chaude et les nomades savent que les corpos n’hésiterons pas à leur voler gloire et salaire s’ils ne s’activent pas…

Alors que le TAG sous le feu attire l’attention et la hargne des miliciens, la fireteam nomade entre en action! Une volée de roquettes incendiaires s’abat sur les positions de l’APP, qui riposte péniblement à coup de fusil.

Les flammes continuent de s’élever dans la tour, où la vigie de l’APP se tenait, bien après que celle-ci ait été consumée…

Reste les tireurs embusqués derrière les meurtrières. Le Morane de l’équipe Nzemba s’avance à son tour et engage un milicien qui veillait depuis une fenêtre non-protégée de l’entrepôt et en dispose rapidement.


La voie est libre pour les crazy koalas, libres d’aller s’introduire dans ces maudites meurtrières… Les explosions font trembler les murs!



Pour le Groupe Nzemba, l’engagement commence bien. D’autant qu’il n’a aucunes intentions de s’en tenir au strict plan de l’état-major et aux validations de l’O12! Un vieux différent l’oppose à l’APP. Une vieille histoire de règlement de compte ethnique pour laquelle les Corregidiens, Wildcats en tête, ont prévu de liquider tous les membres de l’APP sur lesquels ils pourront mettre la main. Et leur chef le Balafré avant tout!

La voie ouverte et leurs intentions claires, les Wilcats progressent à couvert alors que réparé par un drone mécanicien, le Gecko reprend son avancée.


Sur un toit, la tête d’un milicien équipé d’un panzerfaust explose. Il menaçait le couloir choisi par les nomades et le sniper Interventor, jusque là dissimulé, ne l’a pas loupé!
Gagnant la pointe des combats, le TAG nomade fait son apparition à l’entrée de la ville.
Et c’est là qu’on envoie la musique ! Alors qu’à couvert derrière un pick-up érigé en barricade, un local prend le Gecko pour cible au lanceur anti-char!
Bien que la roquette ait manqué sa cible, la machine de guerre nomade ne fait qu’abimer la peinture déjà passée du pick-up de son MK12.Mais alors que le violent échange de tirs secoue la rue principale, les Wildcats la contournent en rejoignant le Morane.
Restée en arrière non loin du TAG, la porteuse du lance-roquettes incendiaires ne résiste pas à l’opportunité d’une ligne de vue sur un enfant soldat barricadé et incinère la position du gosse qui ne peut que hurler alors qu’il devient la proie des flammes, ne laissant qu’un cadavre calciné…


De l’autre coté de la ville, Aztechnology lance sa propre opération. Hors de question de laisser à quelques nomades que ce soit le crédit de la libération des otages!Comme ces derniers, la corpo commence par éliminer les miliciens postés sur les toits qui l’empêche de progresser, à grands coups de la mitrailleuse de la FireTeam de Tequihua, les vétérans d’Aztechnology.


Aztechnology finit par libérer le passage, en force et sans hésiter à s’en prendre directement aux bâtiments pour atteindre les miliciens embusqués à l’intérieur…


Mais c’est en comptant avec la perte du mitrailleur Tequihua, abattu par une balle chanceuse d’un défenseur de l’APP. Le sniper Tequihua ayant dû le remplaçant au pied levé dans la fireteam amputée…


(Flashback)

Les corporatistes ne peuvent néanmoins pas se permettre de différer l’assaut. Le risque que les nomades leurs volent le crédit de l’opération est tout aussi grand que celui de voir les otages exécutés. Les voilà donc qui traversent le no-man’s-land sous les tirs de sniper de l’Intruder. Leur propre sniper s’occupe de réduire encore le nombre de défenseurs africains alors que drone et jaguar s’approchent derrière les IM tequihuah.



Mais les miliciens n’ont même pas le temps de se préoccuper de l’avancée panocéanienne. Le TAG nomade tente un passage en force!

Les forces de l’APP, lourdement retranchés, ripostent à coup de panzerfaust depuis le pick-up/barricade barrant la rue et au MK12 depuis les étages du bâtiment prison…


S’en suit un impact direct de roquette sur le blindé!

Mais ce dernier ne présente que de la taule froissée, quelques câbles mis à nu et une fuite d’huile importante au niveau de l’épaule gauche. Rien qui ne l’empêche de combattre.

Appuyé par un drone mécanicien, il poursuit sa progression, indifférent à l’huile qu’il répand dans son sillage et ouvre à nouveau le feu sur le pick-up/retranchement.

Ayant tiré sa dernière roquette sans réussir à détruire le Gecko, le tireur au panzerfaust s’écroule à son tour, incapable de se défendre. Mais c’est n’est pas le dernier panzerfaust opérationnel menaçant les nomades…

… Ces derniers devront de plus compter avec le MK12 toujours aussi bien retranché qui menace toujours leur progression…

Sans plus de subtilité mais avec une toujours aussi redoutable efficacité, les hommes de Nzemba continuent à user de leurs roquettes incendiaires pour se frayer un chemin.

Dévoré par les flammes, le milicien pousse un hurlement déchirant en se consumant, avertissement sans détours pour qui s’oppose aux commandos noirs de Corregidor…

Mais alors qu’explosions et hurlements retentissent sur le front principal, l’infiltration aérienne nomade se joue des miliciens concentrés sur l’assaut frontal…


Le Tomcat et son drone pénètrent en force dans le bâtiment où sont retenus les otages. Le drone se jette directement sur l’un des miliciens pour l’empêcher de jouer de la machette contre son maître alors que ce dernier s’attaque au second à l’arme à feu…


Les balles ricochent autour du milicien, l’assaut du Tomcat et l’opération nomade vont-elle se conclure sur une erreur de visée? Non! Le corregidien mettra toutes les balles qu’il faut!


Le combat du milicien contre le zond s’éternise. Ni la machette, ni l’impulsion électrique ne font la différence. Jusqu’à l’intervention du Tomcat et de son lance-flammes léger.



Les gardes éliminés, il faut encore évacuer les otages. Priorité aux citoyens nomades.

Alors que les nomades en sont là, l’équipe Aztech progresse elle-aussi. Ses Tequihuah sont entrés en fireteam dans la ville, rencontrant une résistance sporadique.


La progression de la fireteam se retrouve entravée. Le chemin des corpos est barré par un bâtiment. Le contourner par le nord signifie se rapprocher dangereusement des nomades. Par le sud, il est nécessaire d’enjamber un pick-up et d’engager un combat frontal contre un certain nombre de miliciens retranchés, tout comme toute tentative de franchir le bâtiment par l’intérieur : ses portes donnent droit sur l’ennemi.

L’heure n’est plus aux demi-mesures. Il faut intercepter les nomades avant qu’ils n’extraient les otages. Mais pas que. L’équipe nomade n’est pas la seule à avoir ses propres objectifs annexes… Le drone éclaireur verrouille l’objet. Le DCD d’artillerie crache ses missiles qui filent en direction du bâtiment ciblé…

BRAOUMMMMMM!
L’obstacle qui gênait la fireteam n’est plus.
Alors que la poussière retombe, les commandos corporatistes progressent en neutralisant les miliciens sur lesquels ils ont désormais des lignes de vue dégagées malgré leurs pathétiques velléités de résistance…


Blam! Blam! (coups de pistolet)
Alors qu’Aztechnology déploit des trésors de subtilité, les nomades poursuivent l’extraction des premiers otages…Problème, l’accès central est toujours couvert par un milicien abrité derrière une meurtrière avec un MK12 qui tient en respect la force nomade et son TAG…
Le toucher à travers la meurtrière est hors de question. Même pour l’Intruder avec un fusil de précision.

Malgré tout, ce dernière charge ses munitions double-action…. En y réfléchissant, y’a de l’idée dans les méthodes Aztechs…

L’étage du bâtiment s’effondre avec fracas lorsqu’un mur porteur, fragilisé par les munitions DA, reçoit l’estocade et s’effondre, emportant le tireur embusqué au MK12 d’un morceau de maçonnerie sur le crâne.

Profitant de l’effondrement en cour, l’un des Wildcats plastique la porte de service de l’entrepôt avec une charge creuse.

Les nomades investissent les lieux, défendus par un vieillard, un gamin et un chien qu’ils neutralise avec une parfaite efficacité et une totale absence de pitié, leur objectif secondaire étant toujours d’exterminer un maximum de miliciens.

Seul résiste à couvert le vieil homme à la smg. Mais soudain la porte s’ouvre derrière lui, il se retourne d’un bond. C’est le Tomcat qui a libéré les otages…

Parfaitement coordonnés, les wildcats profitent de la diversion pour l’abattre.

Un peu plus loin, un milicien qui continuait de surveiller les environs depuis un bâtiment en ruine voit sa tête exploser!

Sur son promontoire, l’Intruder réarme son fusil de sniper multi tout en uploadant son tir. Il a toujours aimé ce système d’enregistrement Guncam…

Pendant que le sniper s’adonne à ses penchants, le reste des corregidiens continue d’évacuer les premiers otages. Ceux-ci traversent maintenant l’entrepôt, débarrassés de toute présence hostile, passant devant un container entier d’armes livrées à l’APP et encore frappées du logo Aztechnology. Réparer cette erreur d’apparemment ; qui pourrait prêter à confusion sur les rapport entre la corpo et l’APP, les livraisons d’armes et autres trafics de diamants ; à coup de charges creuses est bien entendu l’objectif particulier des corporatistes avant que quelqu’un n’y mette le nez…

Mais pour garder l’opération médiatiquement crédible, il faudrait récupérer un maximum d’otages intacts. Et la moitié est dors et déjà en sécurité avec les nomades…

Aztechnology n’a définitivement pas le temps de faire dans la dentelle et d’esquiver les tireurs embusqué de l’APP un par un…



Le terrain dégagé par l’artillerie, les troupes d’assaut sont désormais libres de leurs mouvements et peuvent s’en prendre au véritable ennemi: Le Nomade!

Une rafale de combi bien sentie a rapidement raison du lance-roquettes de la fireteam ennemie…

Sur les arrières d’Aztechnology, drones et jaguars (les nomades n’ont aucun respect pour le copyright!) prennent position pendant que la fireteam tequihuah délivre un tir de barrage contre les corregidiens…

Mais les nomades tentent quand même l’approche frontale. Un Massaï trop téméraire, son camouflage déjoué par les viseurs multi spectraux corporatiste, s’écroule criblé de balles.

C’est le Gecko qui reprend l’assaut au pied levé. Le blindage et les systèmes de visée du TAG déclassé lui donnent l’avantage, lui permettant de repousser les azzies mais d’un coup, Huitzilopochtli, le dieu de la guerre, fait son apparition sur ses moniteurs vidéo masquant complètement son champs de vision. L’incompétence des hackers panocéanniens est une légende urbaine…


La fireteam wildcat profite néanmoins de l’échange pour progresser à couvert du blindé immobilisé et le hacker corregidien engage son homologue corporatiste en cyber-combat pour l’honneur des pirates nomades. Huitzilopochtli lutte férocement mais son code est broyé par un puissant Lion Africain. Le hacker corporatiste s’effondre, le cerveau saturé par l’attaque.


La fireteam de Tequihuahs est désorganisée alors que le Gecko peut rebouter à tout moment!

Mais l’offensive vient des Wildcats, bien décidés à chasser leurs antagonistes des rues…

Et pendant que la fireteam Nomade massacre son homologue, le médic de Corregidor atteint la Wildcat à terre. Ses blessures sont superficielles. Un cocktail de stimulants plus tard et elle est debout, prête à reprendre le combat.


Ainsi couvert, le TAG nomade réussit à purger son système et est de nouveau opérationnel.

Les options corporatistes se réduisent à vue d’oeil. Mais pas question de laisser les nomades s’en sortir à si bon compte! Les Tlamanis, troupes de soutien, forment une fireteam prête à passer à l’action…

Le drone éclaireur tente de s’approcher des wildcat mais est hacké dans la manoeuvre.

Bravement, il reboute. La tâche est ardue, mais si un simple missile passe, c’en est fini de l’avancée nomade…

Un missile qui passe et c’est la fin de l’avancée nomade, mais cela implique de passer outre le Hacker corregidien. C’est une manoeuvre de la dernière chance pour Aztechnology…

Et le guerrier virtuel nomade est au rendez-vous, ne manquant pas de saturer les réseaux du drone par une attaque DDOS qui pulvérise son firewall…

Hors de question de laisser à la corpo le loisir de rebouter à nouveau son drone. Les Wildcats se lancent en avant, charges creuses en main !


Reste à Aztechnlogy son garde jaguar avancé, unité lourde infiniment supérieur aux piètres « jaguar » qui servent de troupes de choc aux nomades. Mais démuni contre le Geiko qui n’hésite pas à s’exposer pour le faire battre en retraite sous une pluie de balles de gros calibre…


Le TAG nomade poursuit son avancée et sécurise le flanc gauche contre les corporatiste pendant que les wildcats s’occupent de l’objectif : les deux derniers otages…


« Otages Sécurisés! » signalent les wildcats sur le réseau nomade.

Mais ces derniers ont encore une chose à faire avant de partir : régler leur différent hors mission avec le commandant de l’APP retranché dans la mosquée…
Ils n’y vont pas par quatre chemins, c’est le Gecko qui nettoie les abords du lieu de culte, tirant à travers la cour. Grenade contre MK12, la lutte est inégale…

Aztechnology, aux abois, tente de de profiter que l’attention corregidienne soit ailleurs pour revenir dans le match. La Fireteam recement formée par les Tlamanis pour tenter d’agir encore sur les évènements prend les devants…

Surprenant le sniper nomade lors de leur passage à découvert, les combattants Aztec réussissent à négocier le passage sans perdre quiconque…

Ils se retranchent rapidement au niveau de la grande arche où le drone de reconnaissance a été mis hors service le temps de faire le point. Un tir de suppression pour garantir leur flanc des nomades…

Ils sont suivis, de loin, par un drone médical…

Ne pouvant pas passer par la place principale, les Nomades déroutent les otages vers le hangar…

Mais les nomades n’ont pas oublié le chef de l’APP dans la mosquée. Cette dernière est secoué par une série d’explosions et s’effondre sur ses occupants!

C’est le sniper Intruder qui a profité de la faiblesse de la structure pour en venir à bout de ses balles Double Action!

Mais les chutes de maçonneries ne sont pas venu à bout du chef milicien ni de ses chiens qui s’extirpent des décombres intacts. Le TAG corregidien se lance à l’assaut de la mosquée pour finir le boulot, escaladant rapidement l’enceinte pour retomber dans la cour dans un choc sourd et un grincement de vérins hydrauliques, faisant trembler l’eau de la fontaine. Le nomade n’était clairement pas du genre à se déchausser…

Entrer dans la mosquée elle-même ne fut qu’une formalité. Mais le leader africain n’avait aucune intention de mourir sans combattre. En désespoir de cause, ses derniers hommes baignant dans leur sang à quelques mètres et face au géant de plastacier, il lâcha ses deux gros dogues qu’il appuya promptement au fusil…

Son tir mal ajusté faucha l’un de ses propres chiens. L’autre fut victime de l’engin de mort…

Mais le commandant était toujours debout alors que l’extraction des otages se poursuivait…

Seul face au Gecko, le chef milicien sent venir la fin… les munitions de gros calibre traversent sa peau au ralenti et il s’effondre, le sang se répandant en une mare rougeâtre sur le sol de la mosquée…

Mais l’oeuvre du TAG ne s’arrête pas à la vengeance nomade. Grimpant sur les gravats, il prend à revers la fireteam de la dernière chance Aztec.

Le volume de feu des fusils combi échoue à contrer la puissance de feu du blindé… Membres et têtes sont arrachés, le sang panocéanien colore les murs…

Un nouveau bond du véhicule l’entraine par dessus le mur du fond de la mosquée, sans considération pour les rafales que continuent à envoyer le dernier survivant de la fireteam…

Sa cible est le garde Jaguar. L’armure assistée panocéannienne est encore le meilleur élément qu’Aztechnology peut opposer aux corregidiens, mais le blitzen de la tactical gear nomade va rapidement atteindre le soldat d’élite corporatiste et transformer son armure en cerceuil…

Incapable de se défendre, le panocéannien voit son armure se consteller d’impacts. Sa protection commence par tenir bon, mais chaque balle de MK12 encaissée est comme un coup de poing, suivit d’un autre et encore un autre, sans espoir de riposter. L’armure commence à se fissurer sous le traitement et le sang suinte par les orifices ainsi crée. Le fantassin lourd finit par s’effondrer, plus écrasé par l’énergie cinétique que véritablement perforé par les balles…

Au loin, les nomades quittent la zone avec les otages libérés. Succès total!

Résultat des courses


Les Nomades de Corregidor ont accompli leurs objectifs primaires et secondaires. Les otages ont été libéré, le chef de la milice tué et cette dernière largement massacrée. Leur employeur comblé et leur égo satisfait, les mercenaires noirs s’en retournent fiers de leur opération.


Aztechnology ne peut en dire autant. Ses troupes de choc massacrées dans les combats de rues, elle n’a pu ne serai-ce qu’approcher les otages et le container d’armement marqué de son symbole découvert chez l’APP posera quelques problèmes d’image. Fort heureusement, ses lobyistes réussiront à démontrer que la présence de ce container ne pouvant être que le fruit d’un vol, c’était un excellent motif pour démontrer l’utilité de renforcer le personnel de sécurité de la corpo. Par des TAGs par exemple…

Quand au théâtre des opérations, il ne fut pas épargné. Les belligérants laissent la ville dans un triste état. Nombre de bâtiments sont encore en état, mais d’autres ne sont plus que des ruines…

Quand à L’APP, ne reste d’elle sur place qu’un unique enfant soldat, épargné par des nomades rigolards. Au milieu des cadavres des siens, il lève un regard vengeur vers les transports nomades qui s’éloignent. La vendetta aura-elle une fin?

Et pour finir, voici les effectifs totaux de la Milice déployés lors de cette partie!

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