[G.A.G Vs Uraken] Vieilles Rivalités…

TGOK le Lun 6 Aoû – 23:03
Quand Izotop, Empereur des Gobelins, ordonne, il est obéi!
Que ce soit les gobelins du Shogun ou la noblesse Ströhm, tous lui doivent allégeance!

Oui, mais quand il a réclamé une troupe pour aller prendre possession d’un avant-poste au fond des Marais, Bazuka et Becbunzen se sont tout de suite portés volontaires, chacun arguant être le plus indiqué pour remplir la mission, sous les yeux médusés des autres officiers vétéran qui arguent en général exactement le contraire. Et ils arguèrent tant et si bien que l’empereur, au moment de trancher entre les deux, les a congédié avec un vibrant « DÉBROUILLEZ VOUS ENTRE VOUS! », fruit de deux heures d’exaspérations contenues devant les deux arguants.

Un regard suffit aux deux officiers pour se mettre d’accord. Chacun sorti et alla chercher ses gobelins, histoire de se « mettre d’accord ». L’espoir que l’autre ait renoncé a disparu arrivé en vue de l’avant-poste. Les gros bras de Bazuka et les brutes de Becbunzen se faisaient face.

Passons en revue les forces en présence.

Coté Uraken, le flanc gauche est tenu par une paire de javelinier escortés d’un Kehohei.

Bazuka, accompagné de deux Bushi, se charge personnellement du centre, épaulé par un Daï-Bakemono.

Enfin, le flanc droit repose sur un Kehohei solitaire, armé d’une masse et visiblement très motivé.

En face, sur le flanc droit des traditionalistes, Becbunzen a placé son troll et ses miliciens, bien décidé à enfoncer l’aile adverse sans coup férir.

Au centre, il fait lui-même face à l’ennemi avec une paire de Guerriers Ströhm équipés d’hallebardes, confiant de leur force.

Quand à la gauche de Becbunzen, elle était vide, le stratège gobelin ayant décidé de le dégarnir pour concentrer ses forces ailleurs (à moins que le ou les gobelins chargés de s’en occuper aient décidé de se charger de changer d’air avant que ça parte en vrille cette histoire).

Le Bakemono de Bazuka n’intimida pas le moins du monde Becbunzen, pas plus que le troll de ce dernier ne put impressionner le Tyran Uraken.
Hors donc, après un bref mais intense échange de menaces et de quolibets, personne ne lâcha le morceau. Les gobelins, menés par leurs chefs remontés à bloc, en vinrent aux mains…

Les Ströhms, sûrs de leur force, décidèrent d’avancer prudemment à couvert. L’un d’eux s’approcha même de la porte de la bâtisse, des fois qu’il puisse y être à l’abri du Daï-Bakemono…
Pendant ce temps, du coté des partisans du Shogun, les Kehoheis s’avancèrent alors que celui à la masse galopait pour faire le tour de la baraque, son collègue épéiste aux sourcils gris qui se savait supérieur à n’importe quel milicien de Klûne avançant bravement face à l’ennemi.
Le courageux guerrier prit bien vite le Troll sur le coin de la gueule, alors que ses sphincters faisaient bande à part sous les sourires goguenards des miliciens en question.
Mais les camardes du partisan d’Uraken ne le laissèrent pas tomber et lancèrent leurs javelots sur le Troll. L’un d’eux blessa grièvement le Kehohei. L’Histoire retiendra que le premier sang fut versé par les Urakens!
Faisant preuve d’une étonnante solidarité, un Bushi chargea héroïquement le Troll pour venir en aide au troufion de luxe grisonnant, blessé et terrorisé.
Les pains volèrent en tout sens. Le Troll, d’un négligent revers, infligea une blessure critique au bushi sans le tuer, alors qu’il se trouvait incapable d’achever le Kehohei mal en point, sans doute un peu embrouillé par le fait qu’un ennemi lance un javelot sur un autre ennemi… Dans la mêlée, il reçut tout de même une blessure légère et fut sonné par un coup, rien de bien grave.

Le Bushi, salement amoché, commençait à se demander ce qu’il foutait là alors que les plaies du Troll se refermaient sous ses yeux. Le Kehohei, lui, rassuré en voyant que le troll tapait à coté, sentit revenir la confiance dans son pagne souillé. Après tout, il était un Kehohei, il n’allait pas se laisser intimider pour deux cent petits kilos de différence entre lui et son adversaire!

Pendant que Troll et Gobelins se fritaient gaiement, le reste des combattants continuaient de se placer sans engager le combat, les chefs prudemment en retrait en bon stratèges gobelins.
Usant d’une technique de combat éprouvée (le backstab à la hallebarde sur adversaire à l’agonie), l’un des Ströhms se joignit à la mêlée pour ajouter la tête d’un Bushi à son tableau de chasse.
Pendant ce temps là, sur un niveau plus global, Ströhms et Bushis arrivaient au contact alors que Becbunzen effectuait un magistral « déplacement en crabe le long d’un mur », technique elle aussi éprouvée, notamment pour lutter contre les backstab à la hallebarde. Les javeliniers, eux, s’avancèrent pour faire profiter les miliciens de leurs javelots, mais sans arriver à quoi que ce soit…
Un Milicien s’élança pour empêcher Bazuka d’engager le Ströhm et pila à quelque centimètres de l’objectif, invoquant pour justifier sa lâcheté soudaine une sombre histoire de « valeur de mouvement insuffisante ».
Et le Tyran, dédaignant le milicien, sauta sur le Ströhm qui sentit son jour de gloire arriver (chez les gobelins de No-Dan-Kar, quand autrui, à plus forte raison un supérieur, vous dit « c’est votre jour de gloire », ça sent le sapin…)
Et les coups volèrent à nouveau. Malgré son infériorité flagrante, le gobelin lourd tint bon et s’offrit même le luxe d’assener un fort horion au bushi.

Pendant ce temps là, sur le Front Troll, ce dernier avait expédié son Kehohei au prix d’un sonné et avait reporté son attention sur un javelinier déjà pris à partie par l’un des miliciens. Ces derniers, face aux javeliniers et sachant le Daï-Bakemono et Bazuka à l’autre bout du champs de bataille, s’étaient dit qu’il était temps d’aller leur rendre leurs javelots…

… Suivant!
Le Troll, motivé par le concept de contre-performance, échoua à massacrer le javelinier malgré la terreur de celui-ci et l’aide du milicien, ils ne réussirent pas mieux que de le sonner.
Juste à coté, l’autre javelinier et le milicien à la hache s’expliquaient.
Alors qu’il avait chargé, ce dernier se prit visiblement les pieds dans les algues et son adversaire, pourtant sensément peut porté sur le contact, lui infligea une blessure légère.
Soudain, c’est l’assaut! Le Daï-Bakemono qui a terminé de contourner la maison charge Becbunzen, le backstabeur à la hallebarde qui a bravement occis son adversaire s’apprête à accourir au secours de son chef, alors qu’au milieu de ce bordel un nouveau Kehohei sort des fourrés pour se joindre à l’escarmouche. Le renfort inattendu, sans doute s’était-il perdu en venant, est rapidement engagé par le milicien à l’épée.
Mais alors que les traditionalistes pensent contrôler la situation, Bazuka abandonne sa proie à son dernier Bushi pour venir engager le Ströhm qui s’apprête à charger l’ogre.
Le Champion Uraken ne fait pas dans le détail et massacre son opposant en quelques mouvement avant de rejoindre l’ogre face à Becbunzen!

Le massacre est vite consommé.

Coté javeliniers, on continue à refuser de se laisser tuer par le troll pour l’individu terrorisé, qui se paye même le luxe d’empêcher le milicien de se désengager alors que son collègue domine complètement son duel. Dans le public, on commence à se demander si en fait, les Bushis et les javeliniers n’ont pas interverti leurs fringues avant de venir…

Voyant que la situation tourne à l’avantage des partisans du Shogun, un nouveau Bushi décide de se manifester et jaillit à son tour des buissons, c’est une véritable embuscade! Le Daï-Bakemono est pleinement opérationnel! Général, on détecte des Bushi dans le secteur Fruit/Steven!
It’s a trap!!
L’Ogre, imprégné de stratégie gobeline, se rue sur le Troll dans l’intention avouée de lui coller un violant coup dans le dos.
Décidé à montrer l’exemple en temps que disciple d’Uraken, Bazuka alla appliquer un peu de stratégie gobeline sur le dernier Ströhm avec lequel le Bushi avait bien des difficultés. Le reste devait bien se passer, le Kehohei du flanc droit avait fini sa savante manœuvre de contournement et avait rejoint ses petits camarades à la bagarre. Coté Traditionaliste, on ne comptait plus pour sauver la situation que sur l’arrivé de renforts impromptus et le réveil du troll.
Le milicien à l’épée se défend comme il peut. Sévèrement touché, il blesse un adversaire en retour mais son destin semble déjà tracé, même si en bon gobelin il refuse de l’admettre…
Par contre, son collègue massiste ne se laisse pas impressionner par les simagrées martiales de son adversaire et lui aligne une redoutable mandale. Sans blagues.
Le Troll, lui, encaisse sans trop de mal l’assaut de l’ogre au prix d’une blessure légère mais ne semble pas disposé à démembrer ce dernier, préférant le regarder bêtement…

A force d’appuyer sur le bouton d’appel d’urgence, un renfort finit par se manifester pour les gars de Becbunzen, un Ströhm perdu depuis deux semaines dans les marais émerge au milieu de la bagarre.
Il n’est malheureusement pas le seul, un javelinier aux couleurs du Shogun débarque à son tour. Le doute n’est plus permis, y’a toute une escouade de Shogunistes planquée dans le secteur!

Le massacre continue! Le milicien à l’épée est vite achevé par ses adversaires qui se redéploient, on se jette sur le Ströhm nouveau venu, sur le troll (du moins ceux qui osent, c’est à dire juste Bazuka). Les Uraken sont toujours aussi nombreux qu’au début des combats alors que leurs adversaires voient leurs effectifs fondrent comme neige au soleil.
Un retournement de situation dans le duel Bushi-Milicien voit le trépas de ce dernier. L’Uraken en profite pour se joindre au combat contre le Ströhm perdu.
Ce dernier, intact alors que la plus part de ses adversaires sont blessés, se défend comme un forcené! Il occit l’un des Bushis et blesse le Kehohei, alors que le javelinier Uraken engagé depuis des lustres contre le milicien à l’agonie décide de terminer celui-ci pour aller piquer les fesses du troll.
Le Troll, remonté à bloc, étale l’Ogre d’un monstrueux coup de poing en pleine tête avant de s’écrouler sous les coups vicieux des deux gobelins.
Mais tout n’est pas perdu, un bruit dans les fourrés marque l’arrivée de renforts pour les Traditionalistes, il s’agit… d’un milicien arrivé à la bourre! Oubliez ce que j’ai dis, tout est perdu!

La foire à la tartine reprend de plus belle.

Le Ströhm tombe et les Urakens se reportent en masse sur le milicien qui meurt mais ne se rend pas (c’est bien parce qu’on ne lui a pas demandé, sino, il était partant!)

La victoire revient donc au représentant du Shogun…

Et voilà le rapport… Bon ok, Becbunzen a pris une branlée, mais ça reste une victoire Gobeline après tout…

L’adversaire est d’ores et déjà corrompu: Il réfléchit à se monter une petite armée Yakûsa…

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Droit de l’homme et du Gobelin:
Article 1
Tout les Gobelins naissent libre…. Et GO!
Gobelins Impériaux: Pitaine
Gobelins Uraken: Gryff
Figurines de Pitaine
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