[Azerkelar VS Esialdes] Rafle au Marché

Jour de marché dans ce port frontalier. Les étals des marchands sont pleins, les gamins des rues rapinent, les prostitué-e-s michetonnent, les marins picolent…

Quand soudain, une rumeur se répand. Une rafle est sur le point d’avoir lieu! D’un coup d’un seul, marchands et chalands s’égaillent dans tous les sens! Faut dire, du pirate en goguette au marchand qui triche sur les poids en passant par le revendeur de poudre-qui-fait-rêver et le mari infidèle, y’en a quelques uns qui se sentent merdeux…

Quelques civils trainent encore sur place, tapinistes ayant réagis trop tard ou badauds flegmatiques…

Surgissant dans une ruelle, la silhouette massive et burinée d’un Prétorien! La ville est sous administration de L’Empire d’Azerkelar et elle vient de reçevoir rien de moins que la visite du Pharaon d’Esyaldes! Le Consul local a donc décidé d’une descente musclée en envoyant un groupe de nervis rafler drogues et adeptes du tapin, histoire de nettoyer un peu.

Le prétorien est loin d’être seul. Hagrad le Virulent lui-même a été chargé de diriger la rafle et a emmené une fine équipe.

Les ordres du Consul sont simples: « J’veux plus voir de putes et de coke sur le port, bande de mous! »

Mais une seconde escouade fait irruption au même moment dans le quartier. Il s’agit de soldats d’Esyaldes, menés par Archasis. Eux aussi ont des consignes claires du Grand Chambellan: « Pharaon tape une soirée et veut des putes et d’là coke pour ce soir! »

La mission est d’importance, Archasis, quelque peu déprimé, s’est vu affecté un guerrier sacré et un éclaireur nomade en plus de ses hommes et d’une paire d’esclaves pour porter les courses.


Archasis: Bon, les gars, on s’énerve pas: les gigolos du coin aiment la poudre. On identifie les premiers, on trouve la seconde, on chope les deux et on rentre…

C’était encore reparti pour être le bordel…

Un légionnaire déboulant dans les venelles du marché provoque la fuite d’un civil coiffé d’un grand chapeau. Prostitué ou pas, il n’a aucune envie de s’en expliquer avec la légion!

Le guerrier sacré Esialdien qui galope droit dans les étals provoque semblable panique sur le navire à quai et dans le marché. Les femmes présentes s’éloignent toutes de l’adolescent masqué…

Mais le remue-ménage provoqué par les orques commence à rabattre des gens vers les « recruteurs » de Pharaon qui n’osent pas trop bouger de peur de faire fuir les chalands droit dans des mains vertes.

Hagrad a repéré une prostitué potentielle. Délit de fuite, refus d’obtempérer, cette nana n’avait soit pas la conscience tranquille, soit n’était pas rassurée par un orque en armure qui fonçait vers elle en gueulant!

Au bout d’un moment, fallait quand même y aller. Alors l’esclave noir d’Esialdes commença à progresser vers la place du marché. L’espèce d’indien à grand chapeau fit brusquement machine arrière en l’apercevant.

L’autre esclave s’engouffra dans un bouge proche. Les infos de l’indicateur étaient bonnes. La poudre blanche abandonnée là n’était clairement pas de la farine… le gaillard s’empara du sac. Le patron serait content.

Mais les orques avaient eux-aussi de bons informateurs. Le Prétorien se rua dans un troquet et fendit le tonneau qui servait de table d’un coup de glaive. Il s’empara du sac de poudre ainsi révélé. Pièce à conviction!

Archasis avait sa petite idée sur où trouver les prostituées et suivit l’esclave noir pour contrôler la place centrale. Pas question de laisser une milice d’Orques en goguette lui prendre le chou!

Mais les choux n’intéressaient pas les orques. Hagrad avait emmené des conscrits participer à la rafle. Courir après les civils, ça leur faisait une bonne expérience.
Hagrad: Griffarius! Choppe la!

Mais le nain qui faisait le pied de grue sur le navire, comprenant que les orques ne s’arrêteraient pas en si bon chemin, décida de se retrancher à l’arrière du bâtiment, piétinant une citrouille au passage.

Le second conscrit orque, lui, dépassa le légionnaire pour se présenter dans les venelles. Le suspect ne courrait plus, éssoufflé par ses multiples va-et-vient…

Il était désormais clair que la rafle orque allait mettre des bâtons dans les roues de la commande de Pharaon. Le nomade Esialdien grimpa sur un navire d’un geste leste. Une bonne position de tir allait être salutaire.

Pour Hagrad, qui voit passer les javelots pas loin, tout ça ce ne sont que des agitateurs supplémentaires, bons pour le gniouf!

Les civils, pris entre deux feu, continuent à courir!

Le navire de victuailles à quai devient un refuge…

Ce qui laisse les Esialdes et les Azerkelars face à face…

Les Javelots continuent à voler bas. L’un d’eux se plante dans la coque du navire près de Griffarius.

Mais ni lui ni Hagrad, qu’une javeline a survolé pour finir dans la fontaine, ne sont touché. Le centurion Orque, comme de bien entendu, décide de refiler le sale boulot au jeune orque.

Hagrad: Vas-y trouffion! Chope l’Humain avec la tronche dorée!

Griffarius, s’exécute. Dire qu’une heure avant, il était pépère, de corvée de patates avec une bière.

Les orques progressait aussi dans les ruelles, se désintéressant du peau-rouge qui fuyait.

Le conscrit qui accompagnait le légionnaire chargea sauvagement un soldat d’Esialdes, la tête pleine de rêves de grandeur! Il allait commencer par cet humain là, enchainerait sur un officier quelconque, serait nommé centurion et un jours capturerait le Pharaon d’Esialdes et le roi des Yétis!

En attendant, Hagrad continuait à driver ses troupes qui se lançaient dans des manœuvres évasives contre les javelots.

L’esclave blond porteur de drogue continuait la mission. Ça lui allait bien. Avec un slip et un gourdin, la baston, il était ravi de la laisser aux autres!

Ça ne dérangeait pas l’esclave noir qui se rua sur Griffarius pour soutenir le guerrier sacré. Un coup de gourdin entre les oreilles, ça fait toujours son effet. Surtout en complément d’une hache à deux main dans les côtes.

Ayant passé la bourse contenant la drogue à sa ceinture, le Garde Prétorien fit irruption à son tour sur la place de marché. Il y avait du grabuge et il n’avait aucune confiance en ce petit centurion énervé et ses soldats de seconde zone pour démolir l’ennemi comme se doit de le faire un vrai ORQUE!

Et il n’avait peut-être pas tout à fait tord. Le conscrit ambitieux était complétement en infériorité numérique…

Le peau-rouge en profita pour se barrer en catimini…

 

Hagrad le Virulent fonce lui aussi. Mais en direction du dock. Non pour le sac de poudre blanche (sans doute de la vraie farine ce coup-ci) Mais pour aller faire sa fête au javelinier nomade.

Mais il n’est pas seul à s’investir personnellement, son alter-égo d’Esialdes engage à son tour le conscrit ambitieux qui voit le roi des Yétis s’éloigner avec de petites ailes dans son esprit et une stèle en marbre à son nom se rapprocher vitesse grand V.

Griffarius tente une approche audacieuse face à ses deux adversaires…

Mais l’audace, ça paye pas toujours… L’orque est expédié au tapis par de furieux moulinets de hache et quelques coups de bâtons opportunistes.

Mais mine de rien, son couteau à plucher les patates laisse une belle entaille sur le torse du guerrier sacré.

Audacieux lui aussi, Brunus tente la posture de la grue, un truc dont un vétéran lui a parlé. Ses trois opposants optent dans un ensemble parfait pour la technique dite « du déchiquetage ».

Le temps de tenter de se rappeler en quoi consistait la technique de la Grue, le pauvre conscrit est mis littéralement en pièces!

Quand la poussière retombe, des morceaux de tuniques rouge planent encore.

Histoire d’enfoncer métaphoriquement le clou, et techniquement des javelots dans des bides orques, le nomade continu de bombarder l’ennemi…

Et ce coup ci, il touche. Incrédule, Hagrad regarde la hampe qui dépasse de son tronc, recule hagard de quelque pas et tombe à l’eau.

Prétorien: Branleur.

Pendant que cet incapable de centurion joue à faire plouf, le prétorien décide d’aller défoncer quelques humains, histoires de prouver que de tous les peuples du monde, le plus bourrin c’est lui!

L’esclave se jette sur le dos du prétorien dans une manœuvre plus proche du rodéo que de l’escrime. Mais après tout, il n’est pas à proprement parler un escrimeur. Arrêter un prétorien, c’est un peu comme raisonner un hippopotame. En théorie c’est possible, mais en pratique ça pue la merde!

Pendant que ça s’étripe, l’esclave blond, lui, continue de faire le marché. Hé, c’est pas parce que ça l’éloigne des perspectives de mort violente que ça fait pas partit de la mission…

Mais les gars d’Azerkelar ne l’entendent pas de cette oreille. Un légionnaire cavale sur le dock à sa poursuite.

Archasis et ses soldats auraient aimé intervenir, mais un autre problème se pose à eux. Avec une armure noire, un cimier rouge et un esclave sur le dos, le problème…

Prétorien: J’vous prend tous, humains!

Prudemment, le guerrier sacré qui saigne quand même déjà décide de temporiser le temps que les renforts arrivent. Mais le prétorien, lui, a décidé de viser la tête.

Et c’est un splendide statut quo! Le guerrier d’Esialdes esquive in extremis le coup à la tête alors que les coups de gourdin de l’esclave sur le casque de la brute restent sans effet.

Profitant des difficultés du prétorien, Archasis prend l’initiative et rattrape le légionnaire sur les dock. La mission avant tout!

Mais d’un violant coup de bouclier, l’Orque force l’officier à reculer!

Tout ceci laisse tout de même le temps à l’esclave d’aborder les prostitués. La coke les rend de suite moins farouches…

La couverture est de plus assurée par le nomade.

Le javelot se plante en plein dans le légionnaire qui titube mais ne tombe pas, retenant un dernier souffle de vie.

Ne reste aux orques que le prétorien, submergé d’adversaires…

De toute façon, il n’a jamais compté sur ces bouseux de l’armée régulière. Il se prépare à porter des frappes ciblés, les têtes étant pile à hauteur de son glaive.

Coté Esialdes, le soldat, nouveau venu, décide de frapper dans les jambes comme un fou et le guerrier soleil profite de la diversion pour entrer en frénésie. Quand à l’esclave…ben il s’accroche toujours en tentant de placer un coup ou deux…

La frappe furieuse du guerrier soleil mord dans l’armure de l’orque, mais le coup pourtant prodigieux entame à peine la chair.

Le soldat de pharaon se penche alors pour larder les jambes de l’orque de coup de Kepesh pour le faire choir. Le sang sombre coule certes, mais le prétorien reste debout.

L’esclave toujours accroché au dos du monstre continue à marteler son casque de coups de gourdin… Sans effet!

Sauf qu’après tout ça, le prétorien, il est juste énervé comme il faut! Il enchaine en un éclair un coup au visage du guerrier sacré qui lui enfonce le masque doré jusqu’aux amigdales et une retourné fulgurante, tranchant le cou du soldat de pharaon d’un seul revers.

Ne survit de ses adversaires que le pauvre esclave toujours accroché à son dos.

 


 

Le légionnaire quasi agonisant fait fit du javelot qui le traverse de part en part et se jette sur l’officier d’Esialdes.

 

Quand à son compatriote d’Elite, il s’apprête à gérer un nouveau soldat d’Esialdes tout en cherchant un moyen de décrocher cette saleté d’esclave de son dos.

Sur le dos, c’est la manière dont l’autre esclave compte ramener les objectifs. Une jeune femme à couettes et un gigolo nain roux. Pile les goûts de Pharaon!

 

Le Prétorien Orque tente de prendre ses adversaires de vitesse, mais alors que l’esclave continue simplement à s’accrocher tout en lui donnant des coups de bâton, le soldat lui tente le tout pour le tout et se rue dans les jambes du peau-verte pour les taillader à coups de Kepesh!

 

Un coup de glaive aussi vif qu’un serpent part!

L’estoc stoppe net le soldat de Pharaon qui s’était découvert dans son attaque désespéré…

Alors que l’humain s’écroule à peine, la brute impériale, d’une ruade, envoit l’esclave à terre.

Ce dernier encaisse, se réceptionne mal et souffre de son son atterrissage forcé.

Il se relève chancelant, meurtri, mais toujours en lice…

Le légionnaire à l’agonie, oubliant toute retenue, tente de trucider Archasis en adoptant une posture offensive…

Mais le Héros d’Esialdes pare chacune de ses attaques!

Et encore

Arrivant à la rescousse de son chef qui peine à se dégager, le nomade de l’armée d’Esialdes.

Dans le même temps, le prétorien délaisse l’esclave noir. Cette rafle est une catastrophe, mais les Esialdiens ne s’en sortirons pas si facilement. Il compte bien balancer le leader humain dans le port en deux morceaux pour leur apprendre…

Mais l’esclave ne l’entend pas de cette oreille. La liberté est au bout du gourdin!

Non que la perspective de liberté ne l’intéresse pas, mais l’heure tourne et la fête de Pharaon est pour bientôt. L’autre esclave se hâte donc avec le butin…

Mais il est tard pour ramener la drogue et les professionels. Reste que si le contingeant humain rentre sans son chef, il subira la colère de pharaon bien plus que pour un simple retard sur la coke et les putes.

L’esclave, encore endolori, lève son gourdin à deux mains et frappe de toute ses forces sur le sommet du crâne d’Orque.

Le Garde prétorien, dans un rugissement, tente d’attraper ses deux adversaires pour les cogner l’un sur l’autre.

Mais sa manoeuvre échoue. Son casque, tombé pendant la mêlée, ne le protège plus et quand le gourdin vole en éclat en percutant sa boîte crânienne l’orque titube et s’effondre, aidé par le Kepesh d’Archasis.

Sans difficulté particulière, le nomade achève son adversaire à lui d’un coup de javelot dans l’aine au corps à corps.

Il n’y avait plus un orque debout. Il se faisait temps de rentrer. Certes, la commande de Pharaon serai un peu en retard, mais les impériaux avaient reçu une bonne leçon! Le port et le marché étaient sans dessus dessous, des cadavres un peu partout et des étals renversés. Mais force était resté aux envoyés du royaume et la pénalisation des clients, ce ne serait pas pour tout de suite…

 

Victoire d’Esialdes

Esialdes de Pitaine

Orques Impériaux de Gryff’

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